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Local: porte 107-108

Maison des Etudiants

Université Montpellier III

Qui sommes-nous?

 

Depuis sa création en 1996, à la suite du mouvement de grève chez les travailleurs/ses et les étudiant-e-s de novembre et décembre 1995, SUD-Étudiant n'a cessé de mener des actions et de participer aux luttes contre la précarité, contre la marchandisation du savoir, contre la casse du service public, contre le sexisme, pour la liberté de circulation et la régularisation des sans-papiers (carte d'étudiant-e = carte de séjour), pour une université gratuite et ouverte à tous et toutes, pour un salaire social pour la jeunesse...

En tant que syndicat nous pensons que défendre les étudiant-e-s c'est aussi défendre un-e sans-papier, un-e précaire, un-e jeune travailleur/se exploité-e. C'est pour cela que dans ce site tu trouveras, outre les droits sociaux des étudiant-e-s, les droits des étranger-e-s et les droits des salarié-e-s. Nous savons en effet que 700 000 étudiant-e-s sont obligé-e-s de travailler pour financer leurs études et que 100 000 vivent sous le seuil de pauvreté. C'est pour cela que nous nous battons pour obtenir un salaire social pour l'ensemble de la jeunesse qui lui permette de vivre et de se former dans des conditions décentes. Ce site, tel qu'il a été conçu doit te permettre de te défendre et de faire prévaloir tes droits dans les différents univers sociaux auxquels tu appartiens. Il doit aussi t'inviter à participer activement aux luttes pour de nouveaux droits, pour une société démocratique et solidaire...

 

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 POURQUOI UN SYNDICAT D'ÉTUDIANT-E-S ?

 

 

- Rompre avec l'isolement individuel

Face à la jungle de l'enseignement supérieur, il est quasiment impossible d'agir seul-e et il est toujours plus facile pour les dirigeant-e-s d'une société, d'une entreprise, d'une institution, de régner sur une somme d'individus isolés que sur un collectif organisé. Un syndicat est dans la plupart des cas un bon outil pour impulser des actions collectives.


- Rompre avec l'atomisation du monde étudiant

L'éclatement et l'autonomie des universités au niveau national ainsi que la mise en place de pôles d'excellence (réformes Allègre et Lang) ont pour effet d'isoler les filières et les universités entre elles. La dernière réforme sur les ECTS accentue cet état de fait en individualisant les cursus à la fac. Or on ne gagne que peu de chose en ne se battant qu'à un niveau local : pour changer les choses, il y a nécessité à agir ensemble, en se donnant les moyens d'une structuration d'envergure nationale. Au delà des diversités, le monde étudiant a un socle d'intérêts communs (aide sociale, budgets nationaux...)

Cette base commune doit permettre de se regrouper pour formuler un autre projet. Un syndicat étudiant est un regroupement de personnes dont le but est de défendre les intérêts matériels et moraux communs des étudiant-e-s. Cela permet entre autres d'avoir une vision plus large des problèmes rencontrés individuellement, de les relier aux grandes questions de société suscitées par la politique gouvernementale, et par ce biais de savoir comment y répondre.


Face à tous les corporatismes, nous entendons développer la solidarité et la citoyenneté étudiante.

 

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  POURQUOI SE SYNDIQUER, MILITER À SUD ÉTUDIANT-ES ?

 

 

  - Contribuer à la construction d'un contre-pouvoir


Face aux attaques libérales portées à l'université, les actions sporadiques ne peuvent suffir à inverser la vapeur. Il est nécessaire de construire une structure permanente, combinant la réflexion et l'action sur le long terme et permettant d'élaborer une stratégie nationale. Se syndiquer aujourd'hui c'est entrer en résistance, c'est refuser l'élitisme, le mercantilisme, la logique libérale qui veut que réussir se fasse au dépend des autres. Se syndiquer aujourd'hui, c'est montrer sa volonté de vouloir élaborer un projet alternatif pour l'université, pour la société. Se syndiquer c'est également soutenir l'activité et l'indépendance syndicale, c'est participer à la vie démocratique du syndicat et au  développement d'une réelle citoyenneté étudiante, pour que de « supermarché du savoir », l'université redevienne un lieu de vie et de réflexion en lien avec la vie sociale qui l'entoure. Enfin, c'est soutenir activement les différentes luttes sociales, que ce soit à côté des SANS (Papiers, Logements, ...) qu'à travers un soutient aux précaires de la restauration rapide, à la lutte contre la casse des services publics... et tout ce que vous voudrez faire : SUD-Étudiant sera ce que nous en feront ensemble.

 

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  SUD ÉTUDIANT, COMMENT ÇA FONCTIONNE ?

 

 

Notre fonctionnement est basé sur l'autogestion et la recherche du consensus. A SUD Étudiant, pas de président-e ou de hiérarchie interne. L'ensemble des syndicats locaux sont autonomes et travaillent ensembles dans la fédération. Les orientations sont décidées en congrès et, ponctuellement, dans des conseils fédéraux, ouverts à tou-te-s les adhérent-e-s de la fédération. Des personnes peuvent être mandatées pour remplir des tâches précises : les secrétaires fédéraux. C'est une forme d'exécutif pour l'ensemble des syndicats. Nous cherchons a éviter toute sur représentation et tout centralisme parisien et sommes foncièrement antibureaucratiques. De fait, notre activité ne se résume pas aux élections universitaires...

 

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POURQUOI ÊTRE MEMBRE DE L'UNION SYNDICALE SOLIDAIRES ?

 

 

Quand près de la moitié des étudiant-e-s travaillent, souvent de façon précaire, pour financer leurs études, quand on voit les attaques que subissent les salarié-e-s du public et du privé, il est logique pour nous de participer activement à une union syndicale qui regroupe les SUD (PTT, Rail, Éducation, Santé-Sociaux, ...) mais également des syndicats comme le SNUI aux impôts. L'université n'étant pas coupée du reste de la société et des débats qui la traverse, il est important de ne pas se cantonner à des revendications purement universitaires. l'Union Solidaires en développant un syndicalisme de défense des salarié-e-s et de transformation de la société, en évitant les dérives d'institutionnalisation, en recherchant ce qui unit plutôt que ce qui divise en permettant une démarche interprofessionnelle, répond à nos attentes.

 

Lundi 6 août 1 06 /08 /Août 17:59

SUD ETUDIANT 34 fait peau neuve avec un nouveau blog !

Maintenant, pour être tenu au courant de nos activités, de l'actualité et des droits étudiants, c'est ici que ça se passe

 

 

http://sudetudiant34.wordpress.com/

 

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Par SUD-Etudiant Montpellier - Publié dans : Communiqués locaux
Lundi 9 juillet 1 09 /07 /Juil 12:36

Prochainement, ce blog disparaitra au profit d'un autre sur l'hébergeur Wordpress ! Plus clair, plus lisible et plus interactif, il sera fin prêt pour la rentrée universitaire !

Restez en contact et bonnes vacances !

Par SUD-Etudiant Montpellier
Dimanche 17 juin 7 17 /06 /Juin 19:27

 

SUD Education UM2 et SUD Etudiant Montpellier appellent à une Assemblée Générale le 21 Juin à 11h30 en salle de cours 12.01 (bâtiment 12 : plan UM2 en pièce-jointe).
Elle portera sur les prochaines Assises de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche qui déboucheront sur une loi-cadre en Janvier 2013 ainsi que de la récente création de la CNESU (Coordination Nationale de l'ESR).



    Des assises sur l'Enseignement Supérieur et la Recherche sont prévues prochainement. Elles auront lieu en octobre à l’échelle régionale puis fin novembre-début décembre nationalement. En théorie, des assises peuvent être définies comme des « lieux de débat et de discussion collective sur les principes susceptibles de fonder une nouvelle politique dans un domaine stratégique et essentiel pour l’avenir », en l’occurrence ici l’ESR pour le nouveau quinquennat. Ces rencontres déboucheront sur une loi-cadre censée remplacer la LRU qui serait déposée au Parlement début 2013 (« Une nouvelle Loi Recherche et Universités sera prise à l'issue de ces assises » : G. Fioraso, Ministre de l’ESR, Mai 2012). Ce calendrier est à titre indicatif et est susceptible de varier. Les modalités de participation et le fonctionnement interne de ces rencontres ne sont pas encore réellement connus, du moins en détail.

    Ceci étant, nous sommes tous conscients qu’un réel changement ne débouchera pas du gouvernement socialiste. Rien ne laisse à présager une refonte de l’Université de leur part sur nos bases. Il devient donc plus que jamais nécessaire de préparer dès maintenant une coordination, une sensibilisation et une mobilisation pour imposer nos conditions en construisant progressivement le rapport de force.

Cette nécessité de poser un ensemble de revendications s’est retrouvée récemment dans des appels (du 23 Février 2012 et du 30 Avril 2012 par exemple) puis dans les différents communiqués syndicaux postélectoraux.
    La création de la CNESU (Coordination Nationale de l’Enseignement Supérieur) le 21 mai à Paris émane de cette volonté de fédérer de manière intersyndicale et élargie des revendications communes mais isolées dans une perspective de mobilisation à l’échelle nationale [Voir annexe 1].  Une deuxième rencontre est prévue pour le 25 juin à Paris (Cette AG peut également servir à y faire remonter les activités locales). Des contributions peuvent être envoyées avant le 23 Juin : « Chaque assemblée d’établissement, mais aussi chaque organisation syndicale, société savante, association professionnelle, collectif militant de la communauté et organisation étudiante pourra développer une ou plusieurs des quatorze revendications énoncées (ou en proposer de nouvelles) sous la forme de contributions (Motions, Analyses, Témoignages, Déclarations, Pétitions, Textes individuels...) à envoyer à : textes.cnesu2@cnu.lautre.net ». Cela aboutira à la publication, dès la fin du mois de juin, d’un "Rapport CNESU 2012" sur les réformes nécessaires dans l’Enseignement Supérieur et la Recherche.


    Nous devons désormais nous rencontrer pour faire le point sur l'actualité, saisir les enjeux de ces Assises et du prochain semestre et préparer au plus tôt la rentrée pour ne pas être pris de court.  Nous devrions alors faire un travail d'information et de sensibilisation sur la LRU et les projets toujours d'actualité à la rentrée (Investissements d'Avenir, Idex, fusion d’Universités, évaluation et statut des enseignants-chercheurs, précarité...) ainsi que sur l'explication des enjeux de ces Assises et sur ce que ça peut déboucher en termes de réformes universitaires (car une loi-cadre vise à donner la température pour le reste du quinquennat). Septembre étant une période très chargée,  il est nécessaire de s'y préparer dès maintenant.



Appel du 1er CNESU  30 Avril: http://www.cnu.lautre.net/spip.php?article1
Communiqué de création du CNESU 21 Mai : http://www.sauvonsluniversite.com/spip.php?article5545
CP SUD Etudiant et FSE du 21 Mai sur le soutien du CNESU : http://www.sud-etudiant.org/actualite/article/en-2012-on-lache-rien-devient-on
CP de Sauvons l'Université  "Des Assises de l'ESR, oui mais comment?" 31 Mai :  http://sauvonsluniversite.com/spip.php?article5571

Communiqué pour les contributions du 25 Juin :  http://www.cnu.lautre.net/spip.php?article54

Par SUD-Etudiant Montpellier - Publié dans : Luttes locales - Communauté : SUD-Etudiant
Lundi 21 mai 1 21 /05 /Mai 14:40
Mercredi prochain, 23 Mai à l'UM3:

Nous faisons une projection
du film "La Vague" à la Salle Camproux Maison des étudiants, près de notre local vers le Resto U Vert-Bois. Elle sera suivie d'un apéro-débat de fin d'année dès 19h30 en extérieur.
C'est une Soirée Bilan/Perspectives de SUD Etudiant-e Montpellier pour préparer ensemble l'année prochaine dans la convivialité. On présentera nos activités de cette année et discuterons sur les futurs projets.
On tient également à remercier tous nos sympathisants qui nous ont aidé cette année d'une manière ou d'une autre
par cette soirée.

Venez nombreux-ses!

affiche-sud-projection-antifa-3.png

Par SUD-Etudiant Montpellier - Publié dans : Actualité
Mercredi 9 mai 3 09 /05 /Mai 02:08

La fédération SUD Étudiant s’insurge contre la décision du Conseil Constitutionnel d’abroger sans suspension d’application le délit de harcèlement sexuel. Le Conseil Constitutionnel, composé de sept hommes et de seulement deux femmes, ne s’est jamais illustré par son intérêt pour la lutte contre le sexisme et provoque par son choix l’annulation de toutes les procédures en cours, empêche de nouvelles plaintes et créé donc un vide juridique en faveur des harceleurs. Ceci est d’autant plus inadmissible que la possibilité de suspension d’abrogation qui aurait permis une réécriture de l’article du code pénal sans exposer les victimes avait été clairement demandée par les associations féministes.

SUD Étudiant souligne également que, en conséquence de cette abrogation, les victimes ne pourront pas non-plus demander de procédures disciplinaires contre leurs agresseurs au sein des établissements universitaires. Cette décision désarme donc encore un peu plus les étudiant-e-s et salarié-e-s, qui subissaient déjà l’omerta qui règne dans l’enseignement supérieur sur ce sujet.

Face à ce qu’on ne peut que considérer comme une complicité envers ces comportements qui relèvent pourtant de l’oppression des femmes et de l’abus de pouvoir, SUD Étudiant rappelle que faire sortir un problème du cadre juridique ne le fait pas disparaître ni ne le soustrait aux résistances et aux luttes.

C’est pourquoi nous appelons à la remise en place immédiate du délit de harcèlement sexuel. Nous exigeons que ce délit soit précisé dans sa définition, pour protéger non pas les agresseurs mais les victimes. Nous appelons à une mobilisation d’ampleur en ce sens, dès maintenant. Mais nous déclarons également que les harceleurs ne doivent pas se croire à l’abri des sanctions : si la loi n’est plus un recours, le rapport de forces, partout, tout le temps, en reste un.

SUD Étudiant appelle à participer massivement au rassemblement prévu demain samedi 5 mai à 11h Place Colette pour exprimer notre colère et exiger une nouvelle loi contre le harcèlement sexuel !

Contacts de la fédération : 06 86 80 24 45


le 4 mai


Anti-sexisme.jpg

Par SUD-Etudiant Montpellier - Publié dans : Communiqués fédéraux
Mercredi 9 mai 3 09 /05 /Mai 02:06

Au lendemain des élections présidentielles, ce lundi 7 mai au matin, Valérie Pécresse, ex-ministre de l’enseignement supérieur se félicitait des choix du nouveau président de ne pas modifier les réformes mises en œuvre dans les universités ces dernières années. Le bilan de l’ère Pécresse est pourtant funeste et contredit son discours d’autosatisfaction. Nous lui rappelons d’abord que de 2007 à 2011, la part des étudiant-e-s issu-e-s des classes populaires a diminué dans l’enseignement supérieur de 4 points (chiffres de l’Observatoire de la Vie étudiante). Ensuite, imposant un débat raciste sur « l’identité nationale » jusqu’à en instrumentaliser la recherche, les conséquences nauséabondes de ce glissement vers l’extrême droite ont frappé des milliers d’étudiant-e-s étranger-e-s forcé-e-s d’abandonner leurs études. Enfin, détruisant méthodiquement les financements réguliers des universités, la LRU impose peu à peu le financement par projets de court terme, nuisant à toute recherche de qualité et contraignant les personnels à une précarisation sur des contrats de courte durée. Se vanter d’un bilan positif de la LRU ne manque pas de culot : 8 universités ont été mises sous tutelle pour cause de budget déficitaire et d’autres sont menacées. Voilà à quoi mène la privatisation du service public, ne laissant le choix qu’entre coupe budgétaire et faillite. Par ses mobilisations, grèves et occupations, la communauté universitaire a manifesté son opposition ferme à la LRU durant tout ce quinquennat. Il est donc temps de rompre avec cette politique de destruction du service public. Le parti socialiste ne propose qu’un aménagement de la LRU alors que les étudiant-e-s, enseignant-e-s, chercheur-euses et BIATOSS ont lutté pour son abrogation. Cette réforme n’est pas seulement une mesure antisociale de plus au palmarès du quinquennat du sortant, elle est aussi un symbole fondamental de la politique sarkozyste. Le premier ministre Fillon qualifiait la LRU, dès 2007, de « réforme la plus importante du quinquennat ». Dans ces conditions, le maintien d’une telle loi représenterait un signe bien négatif envoyé aux étudiant-e-s et aux salarié-e-s désireux-euses de connaître, enfin, une politique éducative égalitaire. Nous craignons une poursuite de cette politique par le nouveau gouvernement. C’est pourquoi nous restons vigilant-e-s et nous pensons que seule la démonstration d’une volonté collective de transformation pourra imposer ce changement de politique, notamment en matière d’éducation et de recherche. Nous appelons donc les étudiant-e-s et les salarié-e-s à se réunir dans les initiatives qui seront organisé-e-s dès les prochaines semaines dans les universités.

Contacts de la fédération : 06 86 80 24 45


le 8 mai

Par SUD-Etudiant Montpellier - Publié dans : Communiqués fédéraux
Vendredi 27 avril 5 27 /04 /Avr 23:24

Fédération des syndicats SUD ETUDIANT
Communiqué de presse Le vendredi 27 avril 2012

POUR LA RUPTURE AVEC LE SARKOZYSME
Toutes et tous dans la rue le 1er mai !

En cette période électorale, le 1er mai est l'objet de toutes les convoitises politiques. Pour nous, c'est d'abord une date cruciale d'expression du mouvement social et des revendications syndicales, premières armes des étudiant-e-s et des salarié-e-s. Pour donner un coup décisif au nationalisme et au néo-libéralisme incarnés pendant 5 ans par la politique de Nicolas Sarkozy, toutes et tous dans la rue le 1er mai !
Ce quinquennat fut marqué par une politique que nous nommerons ici nationale-libérale. En effet, elle repose sur la stigmatisation de minorités livrées en boucs-émissaires de la crise et la dictature des banques et du grand patronat sous le prétexte de la dette.
Le travailleurs-euses ne se sont pas laissé-e-s faire, entre manifestations et grèves à répétition. Cette combativité permanente reste un phénomène d’ampleur et tend à croître. Cette période s’achève sur un premier tour électoral en parti marqué par un très massif vote « utile » pour dégager Sarkozy et bloquer l’accès au second tour d’une candidate fasciste. Loin de donner la moindre légitimité au parti socialiste, on ne peut voir là qu’une forte détermination de millions de personnes pour la rupture avec le « sarkozysme ».

Conformément aux mots d’ordre des mouvements sociaux, la rupture de cette politique nationale-libérale implique nécessairement :
la fin de toute réforme imposée sans le consentement des travailleurs-euses
la fin des plans sociaux et des plans de rigueur
la fin de la chasse aux sans-papiers.

…et plus particulièrement pour permettre à la communauté universitaire et à tous-tes les travailleurs-euses en formation de respirer:
l’abrogation de la LRU
la création d’un salaire social pour tout travailleur en formation
la hausse de toutes les aides sociales.

Voilà en quelques lignes certaines urgences pour lesquelles tant d’efforts ont été donné dans les luttes et qui ne peuvent attendre.

C’est pourquoi, plutôt que de tenter de séduire l'électorat frontiste, l'heure est à poursuivre le travail d'explication, de décryptage et d'analyse d'un programme anti-social basé sur la haine de l'autre et qui n'apporte pas de réponses aux revendications des travailleurs, avec ou sans emploi. ET si un changement de majorité politique venait à se produire à la faveur du second tour des présidentielles et des législatives de juin, SUD Etudiant n'en serait pas moins extrêmement vigilant, quant à la poursuite de cette politique nationale-libérale et autoritaire.

Sur ces conditions, nous resterons intransigeants et réaffirmons notre conviction syndicale : l’action politique se fait avant tout dans la rue et la grève. Le mouvement social est le moteur essentiel des rapports de force dans notre société. La volonté exprimée dans ces élections de dégager la droite en découle et les forces syndicales agiront en contre-pouvoirs face à n’importe quel gouvernement.

Il est alors d’importance capitale de descendre nombreux-euses dans la rue dès ce mardi 1er mai, journée internationale des travailleur-euses. D’autant plus que deux rassemblements auront pour but vain de concurrencer la manifestation des travailleur-euses et des syndicats : d’une part le traditionnel « défilé en l’honneur de Jeanne d’Arc et des travailleurs » organisé par le Front National, et d’autre part le « rassemblement autour du vrai travail » organisé par l’UMP. Nicolas Sarkozy souhaite en effet tenir une « fête du vrai travail, de ceux qui travaillent dur(…) ».

Une indécence de plus à la face des classes moyennes et populaires lorsqu’on sait à quel point la dégradation des conditions de travail, la hausse du chômage, de la précarité et l’arnaque des heures supplémentaire se sont accentuées durant cette présidence.

Nous privilégions la défense collective de nos intérêts à la réussite individuelle et nous savons que de nouveaux droits ne se gagnent que par la lutte. En conséquence, nous invitons tout le monde à prendre place dans la manifestation du 1er mai aux côtés des travailleur-euses, chacun l’enrichissant de ses propres revendications, au-delà des appartenances syndicales.

À Paris, le cortège de SUD-Solidaires sera en tête de défilé, et le départ aura lieu à 15h depuis Denfert-Rochereau en direction de Bastille.

A Montpellier, RDV 10H00 au Parc du Peyrou !

Par SUD-Etudiant Montpellier - Publié dans : Communiqués fédéraux
Vendredi 27 avril 5 27 /04 /Avr 23:02

Collectif des étudiants étrangers à Montpellier.

Après deux manifestations réussies qui ont mené à être reçus plusieurs fois à la Préfecture, le collectif est désormais bien connu et implanté. On continue à recenser, on s’implique dans les différentes mobilisations et on a d’ores et déjà obtenu de nombreuses victoires concrètes de régularisation. Mais on ne s’arrête pas la! Un nouveau dépôt collectif s’est fait le 13 avril, une réunion chaque semaine et un débat-concert de soutien est prévu pour le jeudi 3 mai. La lutte continue et s’amplifie !

 

Jeudi 3 mai, concert de soutien au collectif des étudiants étrangers organisé par le collectif et l'ouvre-tête !

De 17h à 23h : tables d'infos et buffet à prix libre

17H30 : théâtre-forum sur les étudiants étrangers, la chasse aux sans-papiers et la réappropriation de l'espace public.
18h: présentation du collectif, de la situation des étudiants étrangers aujourd'hui en France et débats

19h: Concerts !!! Orchestre creole antillais, jazz-reggae, pop marocaine jazzy... Il y en aura pour tous les goûts !

Venez nombreux et faites tourner l'info !

 

 

affiche-concert.jpg

 

 

Pour des raisons électoralistes et racistes, l'Etat français a renforcé l'arsenal juridique discriminatoire régissant la délivrance des titres de séjour pour les étudiants étrangers. Dernier en date : la circulaire Guéant du 31 mai 2011.

Elle rend pour eux l'obtention du titre de séjour « salarié » presque impossible!

    Cette discrimination se poursuit par le décret du 06 septembre, qui augmente les conditions de ressources mensuelles pour les demandes de renouvellement (de 430 à 615 euros). Au 1er Janvier 2012, la demande de régularisation d’un titre de séjour passe de 200 à 340 euros, l’obtention d’un titre de séjour « salarié » (pour les étudiants fraichement diplômés) passe de 70 à 349 euros !

     Afin de lutter contre la répression étatique sans précédent dont font l'objet les étudiants étrangers et les sans-papiers, nous "Collectif des étudiants étrangers de Montpellier" avons pour but de créer et de resserrer des liens de solidarité entre TOUS les étudiants et toutes les personnes considérant que ces politiques n'ont qu'une visée : stigmatiser et rendre responsable de la crise : les pauvres, les étrangers, les sans-papiers, etc.

 

Nous luttons pour :

-                    L'abrogationdes circulaires Guéant

-                    L'arrêt immédiat des expulsions

-                    Le retour à la gratuité du titre de séjour

-                    La délivrance du titre de séjour définitif dans un délai de 15 jours maximum contre 6 à 8 mois aujourd'hui. Délais arbitraires qui placent les étudiants dans l'illégalité car ils se retrouvent sans papiers !

-                    La délivrance et le renouvellement des titres de séjour sans conditions.

-                    Un titre de séjour pluriannuel autorisant 1 année supplémentaire par diplôme (4 ans pour la Licence, 3 ans Master, 4 ans Doctorat)

-                    La régularisation de toutes les personnes  sans-papiers.

 

Débats, théâtre, tables d’infos, buffet et concert de soutien le Jeudi 3 Mai de 17h à 23h à la Maison des Etudiants de l’UM2

 

Pour plus d’infos ou en cas de problème d’OQTF, titre de séjour, récépissé :
 

Mail :coll.etudiantsetrangers.mtp@gmail.com

Facebook: collectif des étudiants étrangers à Montpellier

Blog: www.collectifetudiantsetrangers.wordpress.com

 

Par SUD-Etudiant Montpellier - Publié dans : Luttes locales
Mercredi 25 avril 3 25 /04 /Avr 18:04

Le premier tour de l’élection présidentielle a connu un taux important de participation de 82%. Le résultat fait par la gauche, dans toute sa diversité, exprime une volonté profonde de changement.

Si Marine Le Pen, contrairement à ce qu’elle annonçait, n’arrive qu’en troisième place et est donc éliminée pour le second tour, son score de 18 % est le plus haut de l’histoire de l’extrême-droite et il est, à ce titre, extrêmement inquiétant. Depuis cinq ans, la politique de Nicolas Sarkozy, faite de casse sociale et de politique xénophobe et sécuritaire, a servi de marche pied au Front national et a légitimé son discours auprès des électeurs et électrices. Le score du Front national confirme l’adage selon lequel « l’original est préféré à la copie » ! Les choix retenus par le gouvernement de faire payer la crise par la majorité de la population en en exonérant les principaux responsables et bénéficiaires sont porteurs de souffrances sociales fortes et d’angoisse pour l’avenir. Dans ce contexte, une partie des électeurs, notamment dans les couches populaires, est tentée par des réponses autoritaires et xénophobes.

Il est de la responsabilité du mouvement syndical et du mouvement social dans son ensemble de répondre aux besoins de résistances sociales, de solidarité et de lien social pour offrir d’autres alternatives que celles portées par le Front national !

La politique antisociale menée par Nicolas Sarkozy depuis cinq ans, au service du patronat et d’une minorité de privilégiés, a été sanctionnée dans les résultats de ce premier tour.

La campagne du second tour est maintenant lancée. Comme avant le premier tour, l’Union syndicale Solidaires réaffirme ses exigences en matière d’emploi, de salaires, de fiscalité, de services publics, de protection sociale, de luttes contre les discriminations ou de refondation de l’Union européenne… Il s’agit bien de réorienter l’économie et les politiques publiques vers une autre répartition des richesses permettant la satisfaction des besoins fondamentaux de la population, tout en étant soucieuse des impératifs écologiques. Il est temps de changer radicalement d’orientations et de mettre en oeuvre une politique qui rompe avec la logique du profit et des marchés financiers. L’Union syndicale Solidaires constate qu’il est temps de tourner la page de Nicolas Sarkozy au vu de son bilan et de ce qu’il propose dans cette campagne électorale. L’Union syndicale Solidaires exigera du nouveau gouvernement des mesures ambitieuses pour contrer le poids de la finance répondre aux urgences sociales.

Dans les semaines et les mois à venir, nous devrons construire des mobilisations fortes et faire converger les luttes pour imposer nos revendications face au patronat et à la dictature de la finance, et refuser de continuer à payer cette crise dont nous ne sommes pas responsables.

Le 1er mai 2012 revêt une importance particulière puisque cette journée se situe entre les deux tours de l’élection. Le Front national veut en faire une démonstration de force. Nicolas Sarkozy, de façon très provocatrice annonce, lui, un rassemblement ce jour là pour la « fête du vrai travail » : ne laissons pas dénaturer par ces gens là cette journée de mobilisation et de solidarité internationale des travailleuses et travailleurs !

Dans ces conditions, l’Union syndicale Solidaires appelle les salarié-es, chômeuses, chômeurs et retraité-es à être présents très massivement dans la rue le 1er mai 2012 pour exprimer les revendications, dire le rejet du racisme et de toutes les exclusions, et manifester la solidarité internationale avec les peuples du monde entier.

Par SUD-Etudiant Montpellier - Publié dans : Communiqués SOLIDAIRES
Lundi 23 avril 1 23 /04 /Avr 19:44

La planète et ses populations subissent le dérèglement climatique. Les timides mesures de réduction des émissions de gaz à effet de serre devaient limiter l’augmentation moyenne de la température à 2°, mais la tendance actuelle va probablement vers 6°.

Les responsables sont connus. En France, toutes les activités ont réduit leurs émissions, sauf la première d’entre elles, les transports qui les ont augmentées de 22% en 15 ans.

Parmi les transports, l’aérien est le plus gros émetteur de gaz à effet de serre : pour transporter le même nombre de personnes, il utilise 9,5 fois plus d’énergie sous forme de kérosène (totalement détaxé) que le TGV (électrique de surcroit) et 5 fois plus que le car.

Et les pouvoirs publics, en opposition à leurs déclarations médiatiques pour l’environnement, veulent imposer un aéroport à Notre Dame des Landes : c’est inacceptable et irresponsable  !

L’Union syndicale Solidaires demande l’arrêt du projet de construction d’un nouvel aéroport inutile dans l’agglomération nantaise, dénonce les expulsions des fermes et habitations, soutient la résistance paysanne et les deux paysans, Michel Tarin et Marcel Thébault, en grève de la faim depuis le mercredi 11 avril.

L’Union syndicale Solidaires est partie prenante, localement et nationalement de la défense de l’environnement et du mouvement citoyen contre un nouvel aéroport. Elle demande l’annulation du décret d’utilité publique et l’arrêt du projet de construction d’un autre aéroport, inutile dans l’agglomération nantaise, dénonce les procédures d’expropriation en cours de fermes et d’habitations.

Elle apporte son soutien à la résistance paysanne et notamment aux deux paysans, Michel Tarin et Marcel Thébault, en grève de la faim depuis le mercredi 11 avril, ainsi qu’à l’élue Françoise Verchère qui les a rejoints dans cette grève.

 

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Par SUD-Etudiant Montpellier - Publié dans : Communiqués SOLIDAIRES

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http://montpellier.demosphere.eu/

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